painted some very cloudy clouds
— Unknown. (via empiregrotesk)
Je me ferme trop en ce moment. Le cancer d’un de mes proches ainsi que le décès de mon grand-père en moins d’une semaine me fait du mal mais pas que pour eux, je me dis que je n’ai encore rien vécu d’extraordinaire, que je ne fais que passer d’un bateau à un autre et ça depuis toujours.
Je n’arrive plus à venir vers les autres ou du moins, je n’arrive plus à entretenir quoi que ce soit. Cette sensation que tout nous tombe dessus et que nous sommes seul à devoir soulever tout ce poids me fatigue, je me suis rendu compte que l’amitié n’existe pas réellement. Je rencontre des gens dans le voyage de ma vie, j’accoste quelque part puis il est temps de changer d’air, de cap. Mais même malgré les années passées ensemble pour certains, il n’y a rien de plus qu’un partage purement superflu. Oui nous rions, oui nous nous aimons mais non il n’y a strictement rien de profond. Je n’ai pas besoin de parler à quelqu’un souvent pour l’aimer et l’estimer, au contraire j’aime préserver les bonnes choses ! Mais j’aurai aimé avoir un compagnon de route qui quand je trébuche me rattrape pour que la chute ne soit pas si douloureuse et pour me relever plus facilement mais cela n’existe pas dans mon voyage, non, si je tombe je reste à terre jusqu’à ce qu’un jour je décide de moi même de tout quitter et de partir vers un autre horizon.
Je suis si fatigué.
— (via fawun)
— An eleven word story. (via u-n-known-poet)
